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 Le mercredi 11 janvier 2012 avait lieu le conseil municipal.
La majorité vous « offre » pour 2012 une nouvelle hausse de 2,5% pour tous les impôts locaux et taxes. Qu’importe la crise, qu’importent les problèmes de pouvoir d’achat, la promesse électorale de hausse est maintenue. C’est la 11ème année de hausse consécutive à 2,50%. Soit 28% de hausse en 10 ans pour les seuls taux. Cette hausse municipale se cumule avec celle votée chaque année par le parlement. Sur 10 ans, c’est en réalité une hausse d’environ 45% entre 2002 et 2012 sur la seule part communale. L’inflation est sur cette période de 21%, les impôts à Sanary augmentent donc deux fois plus que l’inflation. Par ailleurs, l’endettement de la ville continue sa hausse exponentielle. Les budgets primitifs qui ont été adoptés par la majorité le 11 janvier 2012 prévoient pour 20 millions d’€ d’emprunts supplémentaires pour la seule année 2012.
Les emprunts d’aujourd’hui sont nos impôts de demain.
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 | |  Janvier 2012: Point d’étape d’information sur le dossier LGV |
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 Nous avons souhaité vous diffuser ce point d'information sur le dossier LGV.
Décembre 2011 : Nathalie Kosciusko-Morizet et Thierry Mariani ont demandé à RFF de mieux expliquer la LGV. Le calendrier a été allongé de 6 mois le 22 décembre après avoir été raccourci de 8 mois en octobre. Mais, le Chef de Projet nous prévient que compte tenu des élections présidentielles et législatives, RFF sera en période de réserve pendant 4 mois. La prolongation de la concertation n'est donc que de deux mois. Le nom va même être changé pour faciliter la compréhension du projet LGV Paca par les ravis varois.
COPIL du 22 décembre : Le préfet assure que l’AOC Bandol sera épargnée. Nous avons interrogé immédiatement le chef de projet de la LGV Paca sur la manière dont il convient de comprendre les dires du préfet. Aucune réponse à ce jour. Nous allons donc saisir la CADA. La Principauté de Monaco s'est désengagée du financement de la LGV Paca. Cela signifie que les contribuables de la Région Paca devront payer toujours plus d’impôts et de taxes pour un projet dispendieux que la population et la quasi-totalité des élus rejettent en bloc. 2 janvier 2012 : Nathalie Kosciusko-Morizet sur l’antenne de France Inter précise que l'on "ne fera pas une LGV contre la volonté des élus". Elle rajoute pour répondre à la question de Patrick Cohen "le projet de LGV vers Nice sera-t-il enterré?" que « l'Etat ne renonce à aucun projet. Une hiérarchie par ordre de priorité sera établie, en fonction de leur intérêt intrinsèque, en fonction de la mobilisation des collectivités territoriales pour leur financement ». Ce n’est pourtant pas le choix décidé en PACA. Le Préfet du Var quant à lui regrette dans Var Matin que l’on n’entende pas assez les Pro LGV. Sont-ils assez nombreux pour le faire ?
La mobilisation contre ce projet LGV doit continuer. Nous vous tiendrons informés des prochaines actions et informations.
Olivier Thomas Pdt de l'ADS
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 Lors du conseil municipal du 21 décembre 2011, le maire avait réquisitionné la BAC du commissariat de Sanary. Les forces de police étaient donc présentes, on pose la question : la police était présente pour "protéger" le maire ? Ou pour protéger les administrés de leur maire ? Les forces de police réquisitionnées avaient certainement mieux à faire que d’assister aux outrances du maire de Sanary. Encore une fois, le maire de Sanary (qui a été déjà condamné pour injure publique par la cour de cassation) a tenu des propos inadmissibles en conseil municipal : potiche (en parlant de la présidente de la coopérative agricole), paranoïaque et menteur (pour le directeur de la coopérative agricole), et enfin "salopards" à plusieurs reprises contre des administrés qui osent signaler des illégalités. Avec le silence approbateur des élus de la majorité. Une grande leçon de démocratie. Il fait bon vivre à Sanary. Ce sont des propos indignes d'un maire qui préfère régler ses comptes personnels par l'injure plutôt que les affaires de la commune.
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 | |  Décembre 2011: Vidéos de la Manif du 10 décembre 2011 à Toulon |
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  A partir du 1er janvier 2012 ( article de Var Matin), notre ville fera payer le stationnement aux titulaires d'une carte GIG-GIC (grand invalide de guerre-grand invalide civil). Depuis plusieurs années, les personnes handicapées ou à mobilité réduite étaient exonérées de droit de stationnement. Ce changement serait justifié par la commune par mesure d’équité et compte tenu des fraudeurs. Or, manifestement les personnes handicapées ou à mobilité réduite ne peuvent pas accéder à la majorité des bornes de paiement ou des horodateurs. Une personne en fauteuil ne peut ni mettre les pièces dans la fente, ni lire ce qui est écrit sur l'écran, c'est bien trop haut. Il faut donc changer les bornes et cela parait impossible en moins d'un mois compte tenu des vacances de Noël. A moins bien sûr que la mairie n'ait commandé les travaux au Père- Noël ????? Prenons l'exemple d'une personne en fauteuil roulant. Le temps que la personne sorte son fauteuil de la voiture, disons 10 minutes. Il faut ensuite qu'elle se rende jusqu'à l'horodateur, en passant sur la route, puisqu'il n'ya aucune autre solution. L'horodateur est, bien entendu, à l'opposé des places de stationnement réservées aux invalides. Ensuite, il faut qu'elle se fasse aider pour payer. Disons à nouveau 10 minutes. Après une vingtaine de minutes, elle peut enfin quitter le parking pour se rendre en ville. Si l'on ajoute le temps de trajet aller et retour vers le point ou elle avait prévu de se rendre. L'heure gratuite est d'ores et déjà écoulée. CONCLUSION : non seulement les handicapés n'ont plus de gratuité du stationnement mais en plus ils ne peuvent pas profiter de l'heure gratuite comme les autres sanaryens. Une double peine ? Mise à jour du 7/12/2011 : en conseil municipal le maire a assuré que l'exonération serait toujours accordée aux invalides à au moins 80% et qui sont non imposables à l'impôt sur le revenu.
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 | |  Novembre 2011: Intervention du Pdt de l'ADS à France 3 Toulon |
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Le président de l'association ADS est intervenu au journal de France 3 Toulon du 25/11/2011.
Reportage à voir ici.
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 Dans ces conditions, la commission d’enquête émet un AVIS FAVORABLE Au projet de Plan Local d’Urbanisme tel qu’arrêté par le Conseil Municipal en sa séance du 8 juin 2011 Toutefois, elle assortit cet avis d’une réserve : la production, en annexe, d’une note explicative sur les raisons qui ont conduit à l’inscription dans le projet des ER « voirie », ainsi que sur leur contenu (cf. §4.6.3). Par ailleurs, elle complète cet avis par un ensemble de recommandations (au nombre de 38, dont 11 portent sur des corrections) qu’elle soumet à l’appréciation du Maître d’ouvrage (cf. annexe).
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Intervention du 21 novembre 2011 à la réunion de concertation de RFF
M. Alla, nous nous accorderons sur le fait que la concertation : « c’est l’action, pour plusieurs personnes, de s’accorder en vue d’un projet commun ». C’est, a priori, l’objet de notre réunion cet après midi. Or, donner le choix entre 4 tracés prédéfinis par RFF seul, ce n’est pas de la concertation. Je tiens à affirmer que l’Association de Défense des Sanaryens, ainsi que ses consœurs rejettent tous ces tracés. J’ai bien dit TOUS, ceux que vous voulez nous imposer avec les pouvoirs publics.
Je vous pose donc la question : RFF est-elle prête à réellement donner la parole aux citoyens et à respecter les prises de position de leurs représentants ?
Si oui,
Comment expliquez-vous que nos demandes répétées de mise en ligne du verbatim et du compte-rendu de notre séance du 7 novembre 2011 aient été ignorées et que nous l’ayons obtenue que vendredi soir dernier ? Cela manifeste-t-il, selon vous, la volonté de RFF d’informer les citoyens sur la manière dont ils sont représentés ?
Comment expliquez-vous que le groupe Toulon ait été scindé en deux, par décision unilatérale, sans que l’on puisse d’une part connaître la répartition des deux collèges, et que n’ayons été prévenu de ce changement, décidé unilatéralement, que jeudi dernier ? Cela manifeste-t-il, selon vous, la volonté de RFF de favoriser la cohésion géographique et la continuité de la réflexion des membres des réunions de concertation ?
En conclusion, Monsieur Alla, je tiens à vous rappeler avec la plus grande fermeté que les élus et les dirigeants d’associations ne parlent pas en leur seul nom, mais qu’ils sont les représentants de l’opinion publique, très largement défavorable à vos « propositions ». Alors, si vous maintenez qu’il s’agit là réellement d’une concertation, et non de l’addition de manœuvres déloyales pour imposer à la population un des 4 tracés, je suggère que les tracés soient totalement abandonnés. Dans le cas contraire, vous mettez en péril l’ordre public et vous en porterez seul la responsabilité.
Olivier Thomas Président de l’Association de Défense des Sanaryens Conseiller municipal.
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 L'association, par ses representants Georges Beaujeux et Olivier Thomas siège dans le groupe de travail Toulon avec RFF. Voici quelques extraits de nos dialogues dans la réunion du 7 novembre (Nicolas Alla représente RFF):
Olivier THOMAS - Je souhaitais prendre la parole. Olivier Thomas, Président de l’association de défense des Sanaryens, et conseiller municipal. J’ai à ma droite l’adjoint à l’environnement de la Ville de Sanary. Nous avons un consensus. Ce qui n’est pas toujours le cas. Si vous connaissez lnos débats que nous pouvons avoir… Vous avez réussi à réunir l’opposition et la majorité de Sanary. Un grand bravo à vous. L’association de défense des Sanaryens est opposée aux tracés sud (au pluriel). Trop nébuleux à dessein. Quand on vous interroge précisément Monsieur Alla, notamment jeudi soir, en réunion petit comité à votre demande, vous ne répondez pas aux questions. Vous avez des tracés qui sont nébuleux sur notre commune, qui sont en orangé parce qu’on ne sait pas. Enterré ? On ne sait pas. Aérien ? On ne sait pas. Peut-être, oui, vous avez raison, on ne sait pas. Ces tracés affectent nos terroirs, nos paysages, des zones urbanisées. Le territoire en AOC Bandol est amputé de plusieurs hectares et d’emplois alors qu’il est un atout essentiel de notre économie et de notre région. L’association constate une précipitation des pouvoirs publics, des politiques - enfin de certains – de RFF pour que ce projet soit signé avant les élections présidentielles. Le délai de concertation a été fortement réduit et prend fin le 22 décembre prochain. Et vous nous dites de manière hypothétique peut-être, nous verrons, en janvier, mais on ne sait pas encore. On en parlera peut-être le 7 décembre, vous verrez. Ce n’est pas acceptable. Nous et de nombreuses associations consoeurs, soutenus par de nombreux habitants (plus de 1 300 signatures à ce jour sur le site internet et 4 000 en papier comme l’a dit Michel Lieutaud) nous sommes résolument déterminés à mener un combat et la bataille y compris juridique puisque vous nous emmenez sur ce terrain-là, puisque vous refusez de nous entendre et de nous répondre. Questions précises, vous prenez dix minutes à nous répondre alors que la réponse tient en trois phrases. Nous avons envoyé une requête auprès de toutes les institutions pour sensibiliser bien sûr les personnes qui nous dirigent puisqu’aujourd’hui vous avez un déficit d’information. Vous le voyez bien aujourd’hui, vous le touchez du doigt, vous refusez de venir vous expliquer devant la population. Ce que je peux comprendre, vous avez des arguments qui sont tout à fait recevables, mais vous avez un problème d’information. Aujourd’hui, il faut rassurer les gens, il faut parler, il faut communiquer. Ce délai de concertation qui finit dans un mois et demi, à la veille des vacances, de Noël n’est pas acceptable pour un projet de 20 milliards qui va amputer sérieusement nos territoires. Donc soyons, je dirais, raisonnables, asseyons-nous tous à une table, avec une représentation réelle et non pas parcellaire et essayons de trouver un consensus. Aujourd’hui vous êtes dans la précipitation. Vous allez nous trouver sur votre route. Nous sommes mis au pied du mur depuis le 17 octobre. On avait déjà tiré la sonnette d’alarme sur notre commune, et bien nous allons sortir les griffes.
Je suis sérieux quand je dis ça.
Applaudissements
Nicolas ALLA - Vous avez donc trois mots : « nébuleux, on ne sait pas », « la précipitation », et « c’est parcellaire ».
Alors « c’est nébuleux, on ne sait pas, on n’a pas d’information », et vous mettez « réunissons nous pour en parler ». Ça fait 2 heures et demie que je suis là et que je veux présenter les fuseaux et vous refusez en disant que vous ne voulez pas les voir.
Brouhaha
Et puis dans un mois, vous me direz on ne sait toujours pas quels sont les fuseaux. Donc mettons nous autour de la table : je vous rappelle que l’on a une organisation avec des groupes de travail, qui sont normalement…
Brouhaha.
Alors j’entends dire qu’ils ont été truqués. Je ne peux pas vous laisser dire ça. Il n’y a pas de tri. Je le répète, il y a une publicité qui a été la plus large possible sur la totalité des médias.
Brouhaha
Je le répète, sur la totalité des médias audiovisuels, presse, papier.
Brouhaha [C’est faux !]
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| Il n'y a pas encore d'article-phare aujourd'hui. |
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